Il suffit d’une promenade à pied ou en voiture  pour constater la richesse culturelle et l’empreinte historique de cette ville : Rabat.

Une architecture centenaire marquée par des influences arabo-méditerranéennes, fiertés d’un peuple proche de son histoire.

Capitale du Maroc, Rabat est une ville propre, soignée, verte et dynamique. Dès le matin, la ville s’éveille, on observe le ballet d’une population active, à l’heure du déjeuner les restaurants se remplissent. Des sourires jusqu’aux oreilles qui accompagnent particulièrement cette période de l’année où les enfants peuvent sortir et jouer librement sans être limités par la température extérieure.

En cette saison estivale, le soleil est au rendez-vous. Au cœur d’un rendez-vous qu’il ne pouvait rater : celui de la Coupe d’Afrique des nations féminine, la plus prestigieuse compétition du continent. 

Un début d’été pas comme les autres. Il y’a donc de l’excitation dans l’air. Si cette compétition compte désormais douze éditions, c’est la première qui va connaître la participation de douze équipes (au lieu de huit auparavant).

Une véritable vitrine pour le football féminin africain. Voir des jeunes femmes représenter le continent en jouant au football est une idée peu véhiculée dans le pays, dont l’excitation qui règne. 

Les cafés de bord de route qui affichent la couverture télévisée de la ligue de première division masculine, la Botola League, se préparent à la diffusion de la CAN féminine, pour ceux qui seront dans l’incapacité de se rendre au stade. 

« Nous avons hâte de voir les matchs de la CAN féminine. Nos clients viennent ici pour regarder le football à travers le monde et cette fois, ils vont ajouter un nouveau chapitre  à leur menu », déclare Edgard Coly,  responsable sénégalais de La Bodega, un restaurant et bar populaire de Rabat.

Pour Coly et d’autres gérants et propriétaires de restaurants, c’est l’occasion de montrer aux visiteurs, le mode de vie des habitants de Rabat.

Annick Munezero, médecin de l’équipe burundaise, a révélé être impressionnée par l’enthousiasme  des habitants de Rabat. 

« Dès l’aéroport, nous avons été accueillis par des visages souriants. La ville est propre et l’air est frais. J’aime déjà cet endroit. Nous allons apprécier notre séjour à première vue ».

Omar Boutemsmarine, chauffeur marocain à Rabat depuis 2009, affirme que l’organisation de cette CAN représente le « retour à la vie après des moments très difficiles avec la pandémie du COVID-19 : 

« Les deux dernières années ont été très difficiles pour tout le monde, mais voir autant de visiteurs dans ma ville signifie que la normalité revient, explique M. Boutemsmarine avec sourie.

Pour Rabat, ses habitants et ses visiteurs, les trois semaines à venir promettent d’être passionnantes. Que la fête commence !

Source:CAF online