Une répétition grandeur miniature: le Qatar a réussi sa Coupe arabe de football, testant ses infrastructures et capacités d’accueil à un an de la Coupe du monde, avec un bilan jugé globalement positif. Mais le Mondial sera un tout autre défi.

Le petit émirat gazier du Golfe avait créé la stupeur en 2010 en remportant l’organisation de l’un des plus grands événements sportifs au monde, beaucoup doutant de ses capacités à accueillir et divertir les 1,2 million de fans attendus.

Avec la participation de seize équipes jouant dans six de ses huit stades du Mondial, la richissime cité-Etat a reçu environ 530.000 spectateurs jusqu’à la finale, remportée par l’Algérie.

Jassim Al-Jassim, vice-président des opérations au sein du comité d’organisation, a assuré que son pays allait « tenir compte des leçons apprises pour organiser la meilleure Coupe du monde ».

A un an du Mondial-2022, les rues de la capitale Doha ressemblent à un gigantesque chantier, avec d’interminables embouteillages, les autorités installant un réseau de drainage pour l’événement qui se tiendra en hiver.

La plupart des stades ont été inaugurés mais des doutes demeurent sur les capacités d’accueil des hôtels ainsi que sur l’accès à l’alcool pour les fans, dans ce pays musulman très conservateur de près de 2,7 millions d’habitants.

Mais la Fifa se veut rassurante. « Il y a des problèmes et c’est le cas partout dans le monde. Tout n’est pas parfait non plus dans notre monde occidental, donc nous devons pousser pour le progrès », a déclaré son président Gianni Infantino.

 Source:AFP